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Destination voyage : Zones Tropiques
Risques liés aux moustiques > Chikungunya
> Zones à risques

> Description
Le Chikungunya est une maladie virale, qui signifie en swahili « marcher courbé » en raison des fortes douleurs articulaires
que
ce virus peut provoquer. Le chikungunya circule surtout en Afrique de l’Est, en Asie du Sud-Est et dans le sous-continent indien. Les infections humaines en Afrique sont restées à des niveaux assez bas pendant un certain nombre d'années, mais en 1999-2000 une épidémie importante s'est produite en République démocratique du Congo et en 2007 une autre s'est déclarée au Gabon.
Dans l’Océan Indien à partir de février 2005, une importante flambée de chikungunya s'est produite notamment à la Réunion, à Mayotte et en Inde. Plusieurs autres pays d'Asie du Sud-Est ont également été affectés.
> Transmission
Le virus est transmis à l’homme par la piqûre d’un moustique infecté du genre Aedes. Seules les femelles piquent. La piqûre leur apporte les protéines indispensables à la maturation de leurs oeufs.
Ce moustique est présent dans de nombreux pays tropicaux, essentiellement dans des zones urbaines. On le retrouve dans les eaux stagnantes à proximité des habitations. Son vol est silencieux et il est actif pendant la journée, bien que son activité maximale se situe surtout tôt le matin et en fin d'après-midi.
> Premiers symptômes
La maladie se manifeste généralement 4 à 8 jours après la piqûre par un moustique infecté, mais la fourchette peut aller de 2 à 12 jours.
On retrouve, une fièvre élevée qui apparaît brutalement accompagnée de douleurs articulaires pouvant être intenses, touchant principalement les extrémités (poignets, chevilles, phalanges), des douleurs musculaires, des maux de tête et des éruptions cutanées peuvent être également associés.
> Prévention du voyageur
Il n’existe pas de vaccin contre le chikungunya, ni de traitement préventif.
Pour limiter au maximum les risques d’infection, il est important de :
- Se protéger individuellement contre les piqûres de moustiques grâce à :
- L’utilisation de répulsifs et de produits insecticides
- L’utilisation de moustiquaire
- Eviter la prolifération des vecteurs en éliminant régulièrement tous les lieux de reproduction des moustiques qui se trouvent à l’extérieur et à l’intérieur des maisons : soucoupes sous les pots de fleur, réservoirs d’eau…
Chez les femmes enceintes et les jeunes enfants, les incertitudes quant aux effets indésirables des répulsifs cutanés incitent à limiter étroitement les doses appliquées sur la peau et à compléter la protection par le port de vêtements largement couvrants. L'utilisation de moustiquaires imprégnées est recommandée.
Enfin, pour les enfants de moins de 2 ans, seules les moustiquaires de berceau imprégnées sont recommandées.
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